Forum : Littérature, aide scolaire (résumés, commentaires)
Message de Stéphanie (30 Janvier 2005 à 12:57:05)
en relation avec cherche résumer de vipére au poing urgent!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!! de olivier (21 Janvier 2005 à 16:47:06)

www.biblioweb.org

L’histoire débute durant l’été 1922. Un enfant découvre une vipère. Il la saisit et l’étouffe de ses mains. Cet acte lui vaut d’être comparé à Hercule, le personnage de la mythologie grecque, qui dans son berceau étrangla deux serpents.
25 ans plus tard, Jean Rezeau, "l’enfant de 1922" est le narrateur de l’histoire. Son surnom est Brasse-Bouillon. Il évoque la propriété de sa famille, La Belle Angerie. Il présente sa grand-mère paternelle, Mme Rezeau, chez qui lui et son frère aîné, Ferdinand, ont passé, parmi des domestiques dévoués, quelques années d’enfance heureuses tandis que leurs parents et leur plus jeune frère séjournaient en Chine. M. Rezeau père enseignait le droit international dans une université chinoise.
Lorsque Jean a huit ans, sa grand-mère meurt d’une maladie des reins. Les parents doivent rentrer de Chine. Les deux frères ont hâte de revoir leurs parents et de découvrir ce petit frère, Marcel, qu’ils ne connaissent pas .
Mais les retrouvailles se transforment en cauchemar. Les deux frères sont sur le quai de la gare de Segré pour accueillir leurs parents et leur petit frère. Ils se précipitent vers leur mère pour l’embrasser. Mais celle-ci, agacée par ces gestes de tendresse les gifle sans ménagement et leur ordonne de porter les valises.
M. Rezeau cesse de travailler et vit des revenus de la propriété. Homme faible, il est dominé par sa femme et préfère passer ses journées à collectionner les insectes plutôt que de s’occuper de ses enfants. Le narrateur décrit ensuite les autres membres de sa famille : sa mère, Mme Rezeau est la fille d’un sénateur, et la petite fille d’un banquier. Très riche , elle a apporté une immense dot au mari que lui ont choisi ses parents.
Puis Jean présente ses frères : Ferdinand, l’aîné, dit Fredie que l’on appelle parfois Chiffe en raison de son caractère timide et peureux ; et Marcel , le jeune frère , le préféré de sa mère, qu’il décrit comme fourbe et travailleur. Jean , le narrateur que l’on appelle Brasse-Bouillon, se décrit comme un enfant joufflu, aimant la vie mais aussi rebelle et ayant mauvais caractère.
Dès leur arrivée, les parents imposent une discipline de fer. M. Rezeau établit des horaires draconiens et Mme Rezeau commet de sévères brimades, dont la plus traumatisante est de tondre ses enfants avec la tondeuse qui servait auparavant pour l’âne Cadichon.
Les deux frères aînés subissent la cruauté de leur mère, sa partialité et sa sévérité. Elle chasse Ernestine , la gouvernante, qui a eu le malheur de protester et peut ainsi à sa guise imposer sa tyrannie . Elle nourrit mal ses enfants, et se permet pendant les repas de planter sa fourchette dans leurs mains. Elle les prive de promenades et les condamne à passer leurs journées à désherber les allées du parc. Elle confisque les objets et les jouets de ses enfants ainsi que les friandises que leur offre leurs grands-parents. Pire, le soir, après la prière, chaque enfant doit se confesser devant elle et le précepteur et avouer les péchés de la journée. Marcel, le jeune fils préféré, en profite pour dénoncer ses frères.
Blessés par tant de cruauté, Fredie et Jean se réfugient dans l’hypocrisie et affublent leur mère du surnom de Folcoche, association de folle et de cochonne.
Durant la saison de chasse , M. Rezeau père propose à ses enfants de l’accompagner et de rabattre le gibier. Les fils profitent pleinement des ces quelques heures de liberté. Folcoche, elle, vit mal ce plaisir que leur procure ce loisir. Un soir, excédé de constater que ses fils ont passé une très agréable journée, elle décide de sévir. Pour une fois, leur père décide de s’interposer. Vexée par cet échec Folcoche fait payer cette humiliation à ses enfants. Sans aucun motif, les dents serrées, elle les bat. Le jardinier , qui a eu le malheur d’assister à la scène est licencié. Un soir pendant la prière, Folcoche s’évanouit. Le médecin diagnostique des calculs à la vésicule. En plus de la douleur que doit supporter Mme Rezeau, en raison de cette maladie, elle doit affronter Brasse-Bouillon qui a trouvé comme seule défense de la fixer dans les yeux durant les repas. Ce soir-là il parvient à soutenir son regard pendant huit minutes. A la Belle Angerie, les précepteurs se succèdent à un rythme effréné. Soit ils ont le malheur de se hasarder à des remarques, soit ils ne supportent pas cette ambiance haineuse. Les enfants commencent à leur donner des surnoms, ainsi BIV est-il remplacé par BV qui ne reste que 8 jours. Le 14 juillet 1927, Folcoche est hospitalisée à Angers pour une opération de la vésicule biliaire. Les garçons profitent de l’absence de leur mère : ils laissent repousser les pissenlits du jardin et leur cheveux. Même leur père semble aller mieux, ses migraines diminuent et il se met à initier ses enfants à sa passion des insectes, à la politique,à la botanique et à l’astronomie.
Folcoche tarde à retrouver la santé ; ses garçons craignent son retour et se prennent à rêver de sa mort. Ils en profitent aussi pour se constituer des réserves : une cachette dans la chambre de Fredie leur permet de stocker toutes les provisions qu’ils peuvent récupérer. Folcoche rentre à la Belle Angerie. Mais durant les quelques mois de son absence, ses fils ont grandi et les gifles qu’elle distribue toujours aussi généreusement ont beaucoup moins d’impact. Il lui faut changer de stratégie. Elle essaye de renvoyer Fine, la femme qui sert la famille depuis trente ans, mais M. Rezeau s’y oppose. Pour semer la discorde parmi les trois frères qui ont constitué un "pacte de défense", Folcoche tente de corrompre Marcel , le jeune frère, mais Brasse-Bouillon parvient à maintenir l’union sacrée entre les enfants.
Folcoche décide alors d’éloigner les deux aînés pour mettre au point une nouvelle tactique. M. Rezeau père, Ferdinand et Jean partent en voiture dans le Gers. Cette aventure permet aux deux frères de goûter des plaisirs inconnus : des hôtes chaleureux, des lits confortables, des repas délicieux.... Mais bizarrement Brasse-Bouillon supporte mal cette vie sans interdiction et sans haine. Folcoche lui manque ...
Une lettre de Marcel, leur frère cadet, leur permet d’avoir les dernières nouvelles de la Belle Angerie. Folcoche a engagé un nouveau précepteur encore plus sévère que les précédents. Elle a aussi découvert la cachette où les enfants stockaient leurs provisions. Le retour risque d’être terrible...
Les enfants rentrent à la Belle Angerie. Aussitôt ils donnent à l’abbé Traquet, leur nouveau précepteur, le surnom de BVII. Celui-ci commence par fouetter Frédie, en raison des provisions trouvées dans sa chambre. Mais Brasse-Bouillon ne reste pas inactif : en cachette il réconforte son frère aîné . Ensuite il jette le trouble chez Folcoche en lui laissant croire que le précepteur a vraiment été très clément avec le fautif. Puis il murmure au précepteur que sa mère le prend pour un simple domestique. Enfin il obtient de son père que Frédie bénéficie d’une amnistie.
Jean est devenu le principal souffre douleur de Folcoche. Elle multiplie les humiliations et lui, les représailles. C’est la "guerre civile". A l’actif de Folcoche : les soupes épouvantablement salées, les habits de son fils qu’elle déchire et qu’elle accuse ensuite de négligence. Brasse Bouillon n’est pas en reste : il déchire la collection de timbres de Folcoche, arrose ses fleurs avec de l’eau de Javel. Pour faire payer à leur mère sa piété perfide , les frères se défoulent dans les églises : ils jettent les missels dans les bénitiers, détraquent les horloges, couvrent les murs de graffitis...
Puis c’est la guerre "alimentaire" . Folcoche leur donne à manger du poisson avarié et accuse ses enfants d’avoir voulu empoisonner les chevaux. Cette accusation donne des idées aux enfants. Ils versent 100 gouttes de belladonne dans le café de leur mère pour l’empoisonner. Mais celle-ci qui a souvent utilisé ce médicament durant sa maladie n’aura qu’une "simple" colique. Les enfants ne désarment pas , si l’empoisonnement a échoué, alors ce sera la noyade dans la rivière. Folcoche en réchappe miraculeusement.
Folcoche qui comprend qu’elle a échappé par deux fois à la mort décide de se venger. Elle demande à l’abbé Traquet de fouetter Brasse Bouillon , qu’elle soupçonne d’être le meneur. Il se barricade dans sa chambre et s’enfuit la nuit venue.
Il parvient à se rendre à Paris chez ses grands parents maternels, les Pluvignec. Il est impressionné par ce sénateur qui vit dans le somptueux quartier d’Auteuil , par sa fortune mais est incommodé par sa vanité. M. Pluvignec, lui, est amusé par l’audace de son petit-fils et il promet d’œuvrer pour réconcilier l’enfant et sa famille.
M. Rezeau père arrive à Paris chercher son fils et à la grande surprise de ce dernier il n’exprime aucune colère , juste un embarras. Jean en vient presque à regretter que ce ne soit pas Folcoche qui ait fait le voyage. Certes, il la déteste, mais elle, elle aurait fait preuve d’autorité et de fermeté.
Brasse Bouillon revient avec son père à la Belle Angerie . L’ambiance est plutôt à l’indifférence. Il prend alors l’habitude de se réfugier sur la plus haute branche d’un arbre de la propriété. Ce refuge, où il se rend très souvent lui permet d’analyser la nouvelle situation. Il sait que maintenant son combat contre Folcoche a changé de nature. Sa corpulence d’adolescent, ses initiatives, son assurance et son sens de la provocation impressionnent Folcoche. Il rêve d’être bientôt exclu de la famille.
Les travaux recommencent à la Belle Angerie : il faut désherber les allées du parc, cirer les parquets du salon... Pourtant un anniversaire va modifier le quotidien. Cela fait vingt cinq ans que le vénérable René Rezeau a été élu à l’Académie française. Jacques Rezeau, le père de Jean souhaite organiser une grande cérémonie familiale pour fêter l’illustre octogénaire. Le jour de la fête, il faut écouter un discours assommant de trois heures. Jacques Rezeau profite de cette journée pour vanter les valeurs de la bourgeoisie et de la famille. Jean pour sa part a trouvé cette cérémonie désuète et incongrue. La haine qu’il éprouvait pour ses proches s’étend maintenant à toute sa famille et à toute la bourgeoisie.
Brasse Bouillon et Folcoche se ménagent quelque peu. Jean a maintenant quinze ans et commence à désirer les femmes. Il jette son dévolu sur Madeleine, une jeune fermière. Un dimanche d’été, en fin d’après-midi, il parvient à la séduire sous l’œil attentif de Frédie qui, à la fois, contrôle le voisinage et s’assure de la réussite de son frère. Pendant quelques semaines, Jean savoure sa conquête, mais très vite il s’irrite des marques de tendresse de Madeleine. Pour lui, les femmes ne peuvent être différentes de sa mère, c’est pourquoi il s’en méfie.
Folcoche qui sait maintenant que Brasse Bouillon la connaît parfaitement souhaite l’éloigner. Elle projette de cacher son portefeuille dans la chambre de son fils puis elle l’accusera. Jean pressent le piège. Il voit sa mère sortir de sa chambre et s’empresse de lui rapporter le portefeuille qu’elle a "oublié". La confrontation entre les deux adversaires n’a pas lieu, car finalement ils ont le même objectif : le départ de Jean pour le Collège. Ce qu’il finit par obtenir pour lui et pour ses frères
Jean va prévenir Madeleine de son départ. Il se moque de sa tristesse. Elle fond en larmes.
Les trois garçons vont partir comme internes chez les Jésuites au Mans. Reste une haine définitive entre Folcoche et Jean. Cette animosité a façonné pour toujours la personnalité du narrateur. Il n’a plus confiance en rien ni en personne. Il quitte la Belle Angerie "une vipère au poing.

Source : http://huiswerk.scholieren.com/uittreksels/verslag.php ?verslagid=8625

Personnages

- Jean Rezeau dit « Brasse-Bouillon » est le narrateur de ce roman. Il est courageux, astucieux et imaginatif. Il est le révolté, le seul à pouvoir affronter sa mère, mais aussi le seul à lui ressembler. Il a plus ou moins le même caractère et quelques traits du visage les - mêmes que Folcoche. Il défie l’autorité de celle-ci, ne se laisse pas faire et se défend lorsqu’elle le punit. Jean essaye de l’humilier et de la faire disparaître par tous les moyens. Il manipule aussi les gens. Il mène son père, ses frères et chaque précepteur contre sa mère. Il a perdu le respect et l’amour envers les femmes. Il prend du plaisir à les faire souffrir.
- Paule Pluvignec, surnommée Folcoche, est la mère de Jean, Ferdinand et Marcel. Elle est froide, cruelle et autoritaire. Dès sa venue au domaine familial, elle prend le pouvoir sur tout le monde, même sur son mari qui a peur de la contredire. Elle impose des règles strictes à ses enfants. Elle les punit pour la moindre bêtise. Elle ne veut pas qu’il paraissent bien aux yeux des autres membres de la famille. Mais Folcoche a quand même une préférence pour le benjamin, Marcel, avec qui elle a vécu en Chine. Elle le punit moins et lui offre des « cadeaux » lorsqu’il dénonce ses frères. Elle est redoutée par tous, sauf par Jean qui cherche à la faire disparaître. Paule ne supporte pas d’être humiliée, surtout par Brasse-Bouillon. Elle est très croyante, elle impose énormément de temps de prières et d’aller à la messe tous les jours. Elle se sent rabaissée quand elle se trouve à l’hôpital. Allongée, elle n’a plus autant de pouvoir sur ses enfants. Après son opération, elle devient moins sévère car ses garçons ont grandi et elle ne sait plus aussi bien les maîtriser. Mais elle en veut toujours à Brasse-Bouillon, son seul fils qui lui ressemble vraiment. Elle est têtue, veut aller au bout de ses envies, comme lui. Elle est jalouse de cet enfant. Par tous les moyens, elle cherche à l’ennuyer, le punir, le faire passer pour un voleur. Elle a aussi un caractère fort, si fort qu’elle a survécu à sa grave maladie.
- Jacques Rezeau est le mari de « Folcoche » et le père de Jean, Marcel et Ferdinand. Il n’ose tenir tête à sa femme qui a le pouvoir à la Belle Angerie et n’apprécie guère son comportement envers leurs enfants. Mais durant l’hospitalisation de celle-ci, il donne plus de liberté à ses fils et fait plus de choses avec eux. Il ne travaille plus car il pense que cela est contraire à sa réputation de noble. Mais quand il met ses enfants au collège, il est obligé de reprendre son travail pour payer les pensions.
- Ferdinand Rezeau dit « Frédie » ou « Chiffe » est l’aîné des trois frères. Il est plus « docile » que Jean et se laisse battre. Il n’ose pas contredire sa mère ; il a trop peur d’elle. Mais il soutient quand même Jean dans sa lutte et l’aide quelques fois pour accomplir ses plans.
- Marcel Rezeau dit « Cropette » est le benjamin des trois frères. Il est solitaire et renfermé. Il est doué à l’école ; il avance d’une classe et se retrouve au même niveau que jean. Il est celui que Folcoche préfère et maltraite le moins . En échange de ses dénonciations, il reçoit des « cadeaux ». Mais après quelque temps, il refuse de « balancer » ses frères et se joint à eux pour trouver des plans pour la faire disparaître.

Thèmes

- La relation entre une mère et ses enfants : Dans ce roman, cette relation n’est pas bonne du tout. La mère, Folcoche, n’aime pas ses enfants. Elle est injuste et donne à ses fils l’éducation qu’elle a reçue, mais encore plus dure. Elle les punit pour un rien, les rabaisse sans arrêt et ne leur montre pas le moindre signe d’affection, sauf au benjamin qu’elle préfère. Les enfants n’aiment pas non plus leur mère. Ils ont peur d’elle et ne la contredise jamais. Tous, sauf jean qui ne se laisse pas faire.
- Le courage : Jean a du courage, du cran d’oser affronter sa mère, de s’opposer à elle, de mener une aussi longue et importante lutte contre elle, de se défendre lorsqu’elle le punit. Mais aussi d’aller seul à Paris, une ville qu’il ne connaît pas, chez ses grands-parents maternels pour se plaindre.
- L’éducation : Avant la mort de leur grand-mère, Brasse-Bouillon et Frédie étaient éduqués d’une façon sévère, mais juste. Ils étaient punis quand il le fallait, et avec une raison valable. Tandis que maintenant, leur éducation est encore plus sévère, mais injuste ! Les trois frères sont souvent punis sans raison. Ils sont instruis au niveau « de l’école » et au niveau religieux par un précepteur jusqu’à l’âge de plus ou moins 15 ans. Ensuite, ils vont au collège en pension.
- La religion : La famille Rezeau est très croyante. Les nombreuses prières de la journée, la confession, la messe, les communions,... ;font partie intégrante de la vie de cette famille.
- L’évolution des enfants : Au début du roman, Frédie, Brasse-Bouillon et Cropette sont de jeunes enfants. Ils évoluent et se transforment physiquement et psychiquement. Cette évolution est influencée par Folcoche. Jean devient un révolté qui renie les valeurs que sa mère tente de lui inculquer, alors que ses frères obéissent toujours aux « ordres ».
- La révolte d’un enfant face à sa mère : Jean est un enfant révolté. Il mène une lutte terrible contre sa mère avec un peu d’aide de la part de ses frères. Il n’accepte pas que sa mère prenne le pouvoir total et essaye de mener son père contre elle. Sa révolte est si importante que Jean veut faire disparaître Folcoche.

Critique

"Vipère au poing" est le premier roman d’ Hervé Bazin. Il est largement autobiographique. Il a rendu l’ écrivain célèbre et a classé Bazin parmi les auteurs les plus lus de l’ époque. Le livre est une description du combat livré par les trois frères Jean, dit Brasse-Bouillon, Frédie et Marcel, qui a le surnom de Cropette, contre leur mère.

Au début de l’ histoire Jean et son jeune frère Frédie vivent avec leur grand-mère à la "Belle Angerie", une grande propriété dans la région craonnaise. Leurs parents vivent avec Marcel en Chine. L’ enfant est né à Shanghaioù son père, Jacques Rezeau, travaille comme professeur de droit à l’ université.

Jean et Frédie mènent ainsi une vie heureuse. Il n’ ont presque pas de contact avec leurs parents ; en fait, ils les connaissent à peine. Mais soudain survient un grand changement lorsque leur grand-mère meurt. Jacques et Paule Rezeau sont donc contactés et rappelés. Le père donne sa démission à l’ université. La première rencontre des enfants avec leurs parents et Marcel finit par un désastre : ils sont giflés par leur mère quand ils veulent l’ embrasser. Cet événement leur révèle le caractère de Paule Rezeau, pour laquelle ils trouvent rapidement un surnom : Folcoche. Elle ne manque pas d’ allure et prend dès son arrivée le pouvoir à la "Belle Angerie". Son mari, un spécialiste de syrphides, n’ a aucune autorité. La famille Rezeau est très catholique, il y a toujours un précepteur qui ’s’ occupe de l’ éducation des enfants. Leur vie est sujette à des règles strictes. Folcoche terrorise les enfants, ses interdictions et ses exigences deviennent un véritable réseau de barbelés.

Finalement Jean, Frédie et Marcel s’ unissent contre leur mère. La dernière partie du livre décrit la lutte des enfants, et surtout celle de Brasse-Bouillon, contre Folcoche. Celui-là est le seul membre de la famille qui est à la taille de sa mère draconienne. Il a le courage de s’ opposer à elle et ne la craint pas. A la fin le livre décrit le combat de Jean contre Folcoche.

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